La nature en pleine nature.


Avec un arrêt de plusieurs jours à Rimouski, on se devait d’aller explorer le parc national du Bic, à 15 minutes du centre-ville. On n’y a pas été pour le camping, mais pour deux jours de suite à explorer les sentiers et tomber sur une coupe de belles surprises inattendues.

 

Le premier, et notre préféré à nous 2, était le sentier le Chemin-du-nord. Super facile, et se fait en 1h30 allé-retour (3 heures si t’es comme nous), mais qui offre à tes yeux un spectacle d’une beauté qu’on ne voit vraiment pas souvent dans une vie. Suffit d’être à la bonne place au bon moment. On vous suggère TRÈS fortement d’y aller environ 2 heures avant le coucher du soleil et d’y rester jusqu’à environ 1 heure après le coucher. Par une belle journée, vous allez voir un gros soleil se coucher derrière une île au loin et mettre le ciel la mer pis les nuages en feu dans un spectre de couleurs allant de tous bords, tous côtés. Bonus : À ces heures là, la majorité des gens sont déjà de retour chez eux, donc les sentiers et les plages sont à toi seul. La vraie paix!

 

Aussi, un des avantages de se trouver à ces latitudes-là, est de se retrouver dans un type de forêt différent que ce qu’on a l’habitude de voir, du moins par chez nous dans le « sud ». Les odeurs de pins et de fleurs vont vous accompagner du début à la fin. Et ça c’est sans parler de l’air frais et salé du large qui se fait constamment sentir. Les couleurs éclatées du lichen sur les roches et les arbres contrastent à fond pour vous faire sentir encore plus au nord.  Sans blagues, y’a pas meilleur médicament contre l’anxiété que ça !! Vous connaissez le terme « Shinrin-yoku » ? Ben c’est ça, allez lire 5 minutes sur le sujet!

 

 

Pour les fans d’ornithologie, on retrouve sur le sentier un endroit qu’on appelle la pointe aux Eiders. Des canards à cette place-là, y’en a un paquet et tu ne seras pas déçu.  Oubliez-pas d’apportez votre appareil photo avec un bon zoom, ou une bonne paire de jumelles pour observer, parce qu’en dehors des canards, y’a tout plein d’autres animaux que tu risques de croiser sur ton chemin. Notre soirée a été un gros gros succès. On a croisé une souris, des canards, un renard, un lapin et jusqu’à la toute fin, un chevreuil dans le stationnement à 2 pas du Westfalia.

 

Et ça c’était seulement à notre première randonnée, imagine!

 

 

Jour 2, on s’attaque au sentier le Pic de champlain. Probablement le sentier le plus populaire du parc qui donne sur le plus haut point de la région du littoral sud de l’estuaire du Saint-Laurent, avec 346 mètres d’altitude. D’une difficulté modérée, le sentier est quand même super agréable à marcher autant pour faire pomper son cœur et se donner un p’tit challenge que pour profiter de la nature environnante et des quelques points de vue en chemin. Un point cool est que la « trail » dure environ 3h allé-retour, donc ça laisse la chance d’aller en faire un autre juste après. Et faire une autre « trail » après c’est ça qu’on a fait! Parce qu’au graaannd bonheur de Van, on a été à la pointe aux épinettes, et c’est vers 15hrs à chaque jour que les phoques se donnent rendez-vous. Yup, des phoques dans le parc. Tire-toi une buche (littéralement) installe toi confortable sur la plage avec tes jumelles et profites de la vue des animaux au large.

 

Ici c’est pas Marineland, les phoques sont en liberté, en paix et chez eux. Être conscient de ça tout en profitant du spectacle et du moment présent, y’a pas grand-chose de mieux, et ça vaut tout l'or du monde.

 

Pour parc parc national assez petit, celui-là est un condensé de tout ce que tu aimes, et même plus. On a dû quitter pour rouler vers l’est à notre dernière journée au parc, mais avoir eu plus de temps c’est facile de rester une coupe de jours de plus à tripper comme des enfants et en finissant les journées au camping dans l’bois. La vie toi chose.

 

 


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